Merci beaucoup pour ce direct.
Ce que je retiens de la réunion (je n’ai assisté qu’à la fin, n’ayant pas trouvé le « pôle de la gare » autrement appelé « Espace Kessel » pour les intimes, transmettre à Laurent qui comprendra :-p), c’est que nous n’imaginons pas l’immense travail réalisé par nos géniaux élus, mais dès que l’on gratte dans les détails, « on peut s’autoriser à rêver », et pour tout dire « tout reste à faire », même si « depuis la fin de l’été, tout se débloque ». Concrètement: pas de pilotage stratégique, une ville qui se refuse à être stratège, et une absence de vision pour l’implantation des entreprises, puisque « nous laisserons l’offre et la demande décider des besoins », et donc seuls les commerces réalisant le plus de marges rapidement pourront s’installer: opticiens, traiteurs asiatiques, pizzeria, sandwicherie, etc… ce qui ne contribuera pas à favoriser l’émergence d’autres commerces et entreprises. Même si Denis P. a fait quelques approximations sur l’indemnisation des commerçants, il semble tout de même grave qu’il n’ait pas pu s’exprimer sereinement sur ce point. Savoir animer le débat, c’est aussi le rôle de l’équipe en place !
Je vais répéter ma proposition déjà exprimée à différents endroits.
La ville n’a pas obtenu l’installation d’une grande entreprise dans les locaux du Centralis en bout de la Zac de Bièvre.
Soit. Rien de bien grave en soi, les négociations avec de grands groupes étant bien souvent difficiles et délicates, puisqu’elles sont conditionnées à des facteurs exogènes difficilement contrôlables: santé économique globale du pays, indicateurs macro-économique, etc… Certes.
Néanmoins, cet échec n’est pas une si mauvaise chose, au final, puisque la ville a su conserver l’usufruit des locaux.
Ainsi, la ville devrait-elle songer à une utilisation stratégique de cet immeuble. Donc je réitère: Pourquoi ne pas réaliser un concours et proposer le prêt de tout ou partie de ces locaux pour une durée déterminée à une start-up, ou bien un projet de pépinière d’entreprise ?
Nous récupérerions alors une clientèle captive pour nos commerces, et cela permettrait à terme de cofinancer par exemple un projet de crèche d’entreprise en partenariat avec la ville.
Comme l’a rappelé Laurent hier soir, pour le projet du Pédibus, il n’est pas nécessaire que tout service public soit financé exclusivement par la ville. Non, celle-ci doit aussi être capable de fédérer les bonnes volontés. A ce titre, elle doit être en mesure de créer, par exemple, des chartes, de prendre des initiatives, et d’être force de propositions. La ville revient souvent avec son idée de réimplanter un cinéma au coeur de Bourg-La-Reine. Est-ce vraiment une priorité, alors que nos finances sont dans le rouge ? Sans oublier qu’avec les cinémas de Cachan, de Sceaux, et plus loin d’Antony et de Belle Epine, l’offre locale semble déjà bien assurée. Pourquoi ne pas créer des conventions de partenariat avec ces différentes villes, alors même que nous sommes dans la même intercommunalité de commune ? Pourquoi ne pas imaginer la création d’un appel d’offre d’occupation des différentes salles municipales, bien trop souvent vides ? On pourrait imaginer sans mal une association de cinéphiles, aidée par la mairie, qui se chargerait de la diffusion de films à un rythme régulier.
Je dois avouer que je sors extrêmement déçu de cette réunion malgré les discussions enrichissantes avec certaines personnes présentes dans l’assemblée… après la présentation.
Le rôle de la mairie est de créer du lien et une identité à la ville. Laisser le cours des événements décider de l’avenir de notre commune n’est pas conforme à l’idée que je me fais d’une équipe municipale.
Merci beaucoup pour ce direct.
Ce que je retiens de la réunion (je n’ai assisté qu’à la fin, n’ayant pas trouvé le « pôle de la gare » autrement appelé « Espace Kessel » pour les intimes, transmettre à Laurent qui comprendra :-p), c’est que nous n’imaginons pas l’immense travail réalisé par nos géniaux élus, mais dès que l’on gratte dans les détails, « on peut s’autoriser à rêver », et pour tout dire « tout reste à faire », même si « depuis la fin de l’été, tout se débloque ». Concrètement: pas de pilotage stratégique, une ville qui se refuse à être stratège, et une absence de vision pour l’implantation des entreprises, puisque « nous laisserons l’offre et la demande décider des besoins », et donc seuls les commerces réalisant le plus de marges rapidement pourront s’installer: opticiens, traiteurs asiatiques, pizzeria, sandwicherie, etc… ce qui ne contribuera pas à favoriser l’émergence d’autres commerces et entreprises. Même si Denis P. a fait quelques approximations sur l’indemnisation des commerçants, il semble tout de même grave qu’il n’ait pas pu s’exprimer sereinement sur ce point. Savoir animer le débat, c’est aussi le rôle de l’équipe en place !
Je vais répéter ma proposition déjà exprimée à différents endroits.
La ville n’a pas obtenu l’installation d’une grande entreprise dans les locaux du Centralis en bout de la Zac de Bièvre.
Soit. Rien de bien grave en soi, les négociations avec de grands groupes étant bien souvent difficiles et délicates, puisqu’elles sont conditionnées à des facteurs exogènes difficilement contrôlables: santé économique globale du pays, indicateurs macro-économique, etc… Certes.
Néanmoins, cet échec n’est pas une si mauvaise chose, au final, puisque la ville a su conserver l’usufruit des locaux.
Ainsi, la ville devrait-elle songer à une utilisation stratégique de cet immeuble. Donc je réitère:
Pourquoi ne pas réaliser un concours et proposer le prêt de tout ou partie de ces locaux pour une durée déterminée à une start-up, ou bien un projet de pépinière d’entreprise ?
Nous récupérerions alors une clientèle captive pour nos commerces, et cela permettrait à terme de cofinancer par exemple un projet de crèche d’entreprise en partenariat avec la ville.
Comme l’a rappelé Laurent hier soir, pour le projet du Pédibus, il n’est pas nécessaire que tout service public soit financé exclusivement par la ville. Non, celle-ci doit aussi être capable de fédérer les bonnes volontés. A ce titre, elle doit être en mesure de créer, par exemple, des chartes, de prendre des initiatives, et d’être force de propositions. La ville revient souvent avec son idée de réimplanter un cinéma au coeur de Bourg-La-Reine. Est-ce vraiment une priorité, alors que nos finances sont dans le rouge ? Sans oublier qu’avec les cinémas de Cachan, de Sceaux, et plus loin d’Antony et de Belle Epine, l’offre locale semble déjà bien assurée. Pourquoi ne pas créer des conventions de partenariat avec ces différentes villes, alors même que nous sommes dans la même intercommunalité de commune ? Pourquoi ne pas imaginer la création d’un appel d’offre d’occupation des différentes salles municipales, bien trop souvent vides ? On pourrait imaginer sans mal une association de cinéphiles, aidée par la mairie, qui se chargerait de la diffusion de films à un rythme régulier.
Je dois avouer que je sors extrêmement déçu de cette réunion malgré les discussions enrichissantes avec certaines personnes présentes dans l’assemblée… après la présentation.
Le rôle de la mairie est de créer du lien et une identité à la ville. Laisser le cours des événements décider de l’avenir de notre commune n’est pas conforme à l’idée que je me fais d’une équipe municipale.